
La solitude de la décision
Vous tranchez toute la journée pour les autres, et vous n'avez personne devant qui poser vos propres arbitrages sans que cela devienne un signal.
Réunions, arbitrages, urgences. Votre journée consiste à trancher pour les autres, et il ne reste aucun créneau où quelqu'un tranche avec vous. Le coaching sert exactement à cela.

Ces phrases, je les ai entendues.
« Trois COPIL cette semaine, et pas une heure pour réfléchir à ce qu'on livre vraiment. »
« Le client a ajouté un lot au périmètre, sans rallonge. J'ai dit oui en réunion, non dans ma tête. »
« Je présente la roadmap au comité de direction jeudi. J'ai refait le slide 3 onze fois. »
« J'ai confié la mise en prod à mon lead. Puis j'ai relu chaque commit à 23 h. »
« Promu manager de mon ancienne équipe il y a deux mois. Au daily, plus personne ne sait comment me parler. »
« L'entretien annuel de mon développeur senior est dans quinze jours. Ce que j'ai à lui dire, je le repousse depuis mars. »
« En comité produit, j'attends qu'un autre dise ce que je pense. Quand il le dit, tout le monde approuve. »
« En sprint review, je dis “on est alignés” en sachant très bien qu'on ne l'est pas. »
« J'ai accepté une mission à 30 % sous mon tarif parce que le trimestre était vide. »
« La direction veut une stratégie IA pour la fin du trimestre. Personne ne m'a dit à quoi elle doit servir. »
Vous n'avez pas besoin d'un avis de plus. Vous avez besoin d'un endroit où penser à voix haute sans que cela porte à conséquence.
Vous êtes bon. C'est pour cela qu'on vous a confié ce poste. Alors vous absorbez : les arbitrages, les urgences, les tensions de l'équipe, les décisions que personne d'autre ne veut prendre.
À force d'absorber, l'espace pour penser disparaît. Vous décidez plus vite, avec moins de recul. Vous protégez votre équipe et vous vous retrouvez seul. Ce n'est pas une question de méthode, vous en connaissez plus que la plupart des gens. C'est une question d'endroit.

Vous tranchez toute la journée pour les autres, et vous n'avez personne devant qui poser vos propres arbitrages sans que cela devienne un signal.

On vous a promu pour votre maîtrise du métier. Le poste, lui, demande autre chose : déléguer, arbitrer, tenir un cap et supporter de ne plus tout faire soi-même.

Le rythme tient depuis des mois, et vous savez qu'il ne tiendra pas indéfiniment. Vous cherchez comment reprendre la main avant que la question se pose à votre place.

Une évolution, une réorganisation, une opportunité ailleurs. La suite logique de votre trajectoire n'est pas forcément celle que vous voulez, et il faut le démêler.
Personne de votre direction ni de votre équipe n'y a accès. Un temps où vous ne jouez aucun rôle et où rien de ce qui se dit ne circule.
Vous avez déjà reçu des conseils. Ce qui manque, c'est quelqu'un qui pose la question que vous évitez au lieu de celle qui vous arrange.
Les modèles de management, vous en connaissez. Le travail porte sur ce qui vous empêche d'appliquer ce que vous savez déjà.
Vous n'aurez ni à traduire votre métier, ni à planter le décor. Seize ans passés du côté de celui qui devait trancher, cela s'entend dès la première séance.
Durée, rythme, confidentialité, tarif, fin de cycle. Tout est dit avant de commencer, et rien ne bouge ensuite.
Un cycle a une fin. Un accompagnement qui s'éternise a raté quelque chose, et je vous le dirai si c'est le cas.
C'est pourquoi le cadre compte autant que la personne. Voici celui dans lequel je travaille, tiré du code de déontologie de l'International Coaching Federation, dont je suis membre.
Membre ICFInternational Coaching Federation
Confidentialité stricte sur le contenu des séances, y compris quand votre employeur finance. Seuls les objectifs peuvent être partagés.
Le coaching est un partenariat, pas une prestation à résultat garanti. Vous promettre un chiffre serait une faute.
Si votre situation relève d'un accompagnement thérapeutique ou médical, je vous le dis et je vous oriente.
J'exerce aussi une activité de conseil, sous une autre marque. Vous ne serez jamais mon client des deux côtés.
Dans les deux cas, c'est du coaching individuel : une personne, un objectif, un cycle de séances. Ce qui change, c'est qui finance, et donc ce qui se partage. Le contenu des séances, lui, ne sort jamais de la pièce. Les fourchettes de prix d'un coaching professionnel sont publiées, avec ce qu'elles couvrent.
Vous, directement
Vous financez vous-même, donc vous décidez de tout : le rythme, l'objectif, le moment d'arrêter. Personne n'en est informé, ni votre employeur, ni qui que ce soit.
Ce qu'on travaille le plus souvent :
Vous financez pour quelqu'un
Vous accompagnez une personne de votre équipe. Le cadrage se fait à trois au départ, et seuls les objectifs sont partagés. Devis et facturation au nom de l'entreprise.
Les demandes les plus fréquentes :
Le coaching souffre d'une réputation de flou. Voilà exactement ce qui se passe, de la première prise de contact à la fin du cycle.
Étape 01
Offert, sans engagement. Vous racontez, je questionne. À la fin, je vous dis honnêtement si le coaching est la bonne réponse, ou si autre chose le serait davantage. Si vous n'y donnez pas suite, vous n'entendrez plus parler de moi.

Étape 02
Une séance entière consacrée à formuler ce que vous voulez vraiment obtenir. C'est là que l'objectif se précise, et que nous fixons ensemble le nombre de séances du cycle. C'est souvent l'étape qui change le plus de choses, avant même d'avoir commencé.
Si l'accompagnement est financé par votre entreprise, c'est le seul moment où un tiers est présent.

Étape 03
Des séances régulières, à Lille ou en visio. Ce délai sert à quelque chose : entre deux rendez-vous, la vie réelle fait son travail. Vous repartez de chaque séance avec quelque chose à mettre à l'épreuve, et on en reparle à la suivante.

Étape 04
Un cycle a une fin. On regarde ce qui a bougé par rapport à l'objectif posé en séance préliminaire, et vous décidez : on continue, on espace, ou on arrête. Un coaching qui s'éternise a raté quelque chose, et je vous le dirai si c'est le cas.

Quand vous direz « le COPIL de jeudi », « la refonte qui a glissé de six mois », « l'équipe qui décroche depuis la réorganisation », je saurai de quoi vous parlez. J'ai passé seize ans du côté de celui qui devait trancher, comme développeur puis comme directeur de projets.
C'est aussi le risque du métier : refiler ses propres réponses. J'ai passé seize ans à en donner, et c'est ce que j'ai appris à ne plus faire ici.
J'utilise l'intelligence artificielle pour tout ce qui entoure la séance, et jamais dedans. Pourquoi, et comment.
Futurs Clairs est le cabinet de coaching professionnel de Géri Lefebvre, membre de l'International Coaching Federation. Coaching individuel uniquement, pour les managers, experts et indépendants des métiers du numérique, en présentiel à Lille ou en visioconférence partout en France.

Offert, sans engagement, et sans aucune suite commerciale si vous n'y donnez pas suite.
Réserver 15 minutesVous préférez écrire d'abord ? Le formulaire de contactLe plus souvent entre huit et douze séances, espacées de deux à trois semaines, soit cinq à huit mois. Le nombre de séances se fixe en séance préliminaire, une fois l'objectif formulé, et pas avant.
Oui, c'est fréquent. Le cadrage de départ se fait alors à trois : vous, votre responsable ou votre RH, et moi. Seuls les objectifs sont partagés. Le contenu des séances, jamais.
Le conseil apporte des réponses, le coaching aide à trouver les vôtres. La thérapie travaille sur le passé et la souffrance psychique. Le coaching, lui, travaille sur une situation professionnelle présente et un objectif. Si votre situation relève d'un autre accompagnement, je vous le dis dès le premier échange.
À Lille et dans la métropole lilloise en présentiel, ou en visioconférence partout en France. Beaucoup de cycles mélangent les deux, selon les périodes et les déplacements. J'en dis plus sur ma façon de travailler comme coach professionnel à Lille.